N°1 des Prix sur les Formations Concours de la Fonction Publique

Les différents contrats de travail

Définition d’un contrat de travail

Un contrat de travail est un document effectué lorsqu’une personne (un salarié) travaille pour un employeur en échange d’une rémunération.

Tout contrat doit être écrit sauf s’il s’agit d’un contrat à durée indéterminée à temps plein. Dans ce cas, un accord tacite entre les deux parties peut être effectué mais l’employeur devra néanmoins remettre au salarié une déclaration préalable à l’embauche.

 

Informations contenues dans un contrat de travail

Tout contrat explicite les conditions de travail ainsi que les droits et obligations de chacun.

Il doit comporter les informations suivantes :

  • La qualification du salarié et sa fonction.
  • Le lieu de travail.
  • La durée du travail et la date de fin de contrat.
  • La rémunération et les détails qui y sont liés.
  • Les congés payés.
  • La période d’essai.
  • Le délai de préavis en cas de rupture du contrat.
  • Le nom et l’adresse de la caisse de retraite complémentaire.

 

Les différents types de contrats de travail

Il existe quatre types de contrats différents :

  • Le contrat à durée indéterminée (CDI) : Il n’inclut pas de fin de contrat. Il peut être à temps plein ou à temps partiel.
  • Le contrat à durée déterminée (CDD) : Il implique une durée de contrat limitée dans le temps. Il peut être renouvelé une fois mais ne peut excéder 18 mois de travail consécutif (sinon le salarié passe en CDI).
  • Le contrat d’apprentissage ou professionnel : Ces contrats sont signés lorsque le salarié poursuit une formation en entreprise tout en ayant par ailleurs des cours dans un centre de formation. Le salarié a alors un maître de stage qui l’assiste lors de sa formation.
  • Le contrat d’intérim ou contrat de travail temporaire (CTT) : Dans ce cas, le salarié effectue une mission pour une durée de travail précise qui est spécifiée dans son contrat de travail.

L’inspection du travail

L’inspection du travail a comme mission d’inspecter les conditions de travail.Il doit s’assurer que celles-ci respectent les conventions collectives et le code du travail.

 

En résumé :

Définition d’un contrat de travail
  • – Il lie le salarié et l’employeur pour une tâche rémunérée.
  • – Il fixe les modalités d’engagement (temps, horaire, congés payés, etc.).
  • – Il doit être obligatoirement écrits (sauf CDI temps pleins).
Informations contenues dans un contrat de travail
  • – La qualification du salarié et sa fonction.
  • – Le lieu de travail.
  • – La durée du travail.
  • – La rémunération.
  • – Les congés payés.
  • – La période d’essai.
  • – Le délai de préavis.
  • – Le nom et l’adresse de la caisse de retraite complémentaire.
Les différents types de contrats de travail
  • – Contrat à durée indéterminée.
  • – Contrat à durée déterminée.
  • – Contrat d’apprentissage ou professionnel.
  • – Contrat d’interim.
L’inspection du travail
  • – L’inspecteur contrôle que le travail effectué par le salarié respecte les conventions du contrat ainsi que les conventions collectives et le code du travail.
  • – Il peut, si besoin, sanctionner.
Les différents contrats de travail
Les différents contrats de travail

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

Les enjeux de la santé et de la sécurité au travail

Les enjeux des risques professionnels

Un accident ou une maladie qui se produit dans le cadre professionnel a des conséquences sur l’individu (maladie, handicap, arrêt de travail) mais aussi sur l’entreprise qui doit payer plus de cotisations sociales, trouver un remplaçant, génère des risques de retard dans sa production, etc.

Des employés en bonne santé et travaillant dans de bonnes conditions sont donc un facteur influençant sur la pérennité d’une entreprise.

 

Les accidents du travail

Un accident du travail est caractérisé par les faits suivants :

  • Il arrive pendant que l’employé est au travail, en heure de pause ou sur le chemin vers son travail.
  • Il est soudain et implique des lésions physiques ou psychologiques.

 

Les maladies professionnelles

Les maladies sont professionnelles lorsque l’employé est exposé de manière récurrente à des risques liés au travail. Ces risques peuvent être toxiques ou chimiques, liés à des microorganismes (ex. maladies infantiles) ou encore liés à l’environnement social (ex. pathologie du dos, grands stress, etc.). Ces maladies professionnelles sont répertoriées dans un tableau disponible sur le site de l’INRS.

Une maladie non répertoriée dans le tableau peut être reconnue comme étant professionnelle si le lien de cause à effet est établi et qu’elle entraîne au moins 25% d’incapacité.

Les obligations de l’employeur

L’employeur doit obligatoirement :

  • Veiller à la santé des employés en proposant des temps de formation en lien avec les risques du travail.
  • Assurer un cadre de travail sécurisé et une organisation adaptée.
  • Informer les employés sur les risques du travail effectué.

Les obligations du salarié

Le salarié doit :

  • Prévenir l’employeur dans les 24 heures en cas d’accident ou de maladie et doit prévenir la caisse primaire d’assurance maladie dans les 48 heures en cas d’accident et 15 jours pour les maladies.
  • Respecter et faire respecter les consignes de travail (règles de sécurité, d’hygiène, horaires, etc.).

 

En résumé :

Les enjeux des risques professionnels
  • – Impact négatif sur le salarié (handicap, absentéisme, mal être).
  • – Impact négatif pour l’entreprise et augmentation des coûts directs (ex. cotisations sociales) et indirects (ex. retard de production)
Les accidents du travail
  • – Ils se produisent pendant le temps de travail, de pause ou sur le trajet.
  • – Ils impliquent des lésions physiques et psychologiques remarquables.
Les maladies professionnelles
  • – Elles sont recensées dans le tableau de l’INRS.
  • – Dans le cas contraire, ii faut établir un lien de cause à effet et qu’elle entraine au moins 25% d’incapacité globale.
Les obligations de l’employeur
  • – Aménagements (locaux et horaires) adaptés et sécurisés.
  • – Formations et préventions aux risques du métier.
  • – Informations des employés.
Les obligations du salarié
  • – Information de l’employeur dans les 24 heures.
  • – Contact avec la CPAM dans les 48 heures dans le cas d’un accident/15 jours dans le cas d’une maladie.
  • – Respect des règles de travail.
Les enjeux de la santé et de la sécurité au travail
Les enjeux de la santé et de la sécurité au travail

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

 

Les dispositions réglementaires en matière de santé au travail

Réglementations spécifiques

Les travailleurs de moins de 18 ans sont soumis à une réglementation particulière pour préserver davantage leur santé et leur sécurité. Certains travaux leur sont, entre autres, interdits.

Les nouveaux embauchés, c’est-à-dire, les personnes entamant un travail impliquant des compétences nouvelles, doivent au préalable :

  • Passer un examen médical.
  • Recevoir un livret d’information sur les risques du travail.
  • Suivre une formation à la sécurité.

 

Déclaration d’un accident du travail

Si un accident du travail survient, il faut :

  • Prévenir l’employeur dans les 24 heures.
  • Consulter un médecin pour faire constater les blessures. Celui-ci établira alors un certificat médical.
  • L’employeur doit prévenir la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) dans les 48 heures.

La CPAM a un délai de 30 jours pour vérifier si l’accident est effectivement à caractère professionnel ou pas.

Prise en charge des soins et indemnités journalières

Les soins médicaux et chirurgicaux sont pris en charge à 100% par la sécurité sociale.

Une indemnité pour incapacité de travail est également versée au travailleur en compensation à son salaire.

Si l’employé garde des séquelles, une indemnité permanente lui sera versée.

Si l’accident s’est avéré mortel pour l’employé, la famille touche alors une rente réversion.

 

En résumé :

Réglementations spécifiques
  • – Réglementations spécifiques pour les moins de 18 ans pour préserver leur santé et leur sécurité.
  • – Devoirs des nouveaux embauchés : visite médicale, information des risques liés au travail et formation à la sécurité.
Déclaration d’un accident du travail
  • – L’employé doit prévenir l’employeur dans les 24 heures + consulter un médecin.
  • – L’employeur doit prévenir la caisse primaire d’assurance maladie dans les 48 heures.
  • – La CPAM analyse le caractère professionnel de l’accident ou de la maladie.
Prise en charge des soins et indemnités journalières
  • – 100% de prise en charge par la sécurité sociale des soins médicaux et chirurgicaux.
  • – Indemnités en cas d’incapacité de travail.
  • – Indemnités en cas de séquelles permanentes.
  • – Indemnités versées à la famille en cas de décès.
Réglementation santé au travail
Réglementation santé au travail

 

La démarche de prévention appliquée à une activité de travail et à un risque spécifique du métier

 

Causes principales des risques du travail

Le travail et les risques liés sont influencés par les qualifications de l’employé, le lieu de travail, les conditions de travail et le type de travail effectué.

La majorité des risques sont liés à la manutention. 48% des accidents surviennent dans ce domaine. Viennent ensuite les chutes de hauteur (17,1%), les accidents dus à des outils (14,9%) et des chutes simples (13,8%).

Pour diminuer au maximum les risques d’accident du travail, chaque entreprise doit éditer des consignes de sécurité qui informent les employés sur les risques potentiels liés au travail effectué.

 

Analyser la situation

Pour évaluer les risques, il faut pouvoir analyser le niveau de gravité (faible ou grave) et le niveau de probabilité (très improbable ou prévisible).

Lorsqu’un problème surgit, des méthodes simples permettent de comprendre ce qui vient de se passer.

On peut se poser la question dite “QQOQCP” = quoi, qui, où, quand, comment et pourquoi.

Une autre méthode est appelée “arête de poisson” et consiste à considérer l’événement comme la tête de poisson et les causes comme les arêtes. Les arêtes regroupent cinq critères (“5 M”) : matière, matériel, méthode, main d’oeuvre, milieu.

Les mesures de prévention et de protection

Il est important de réduire au maximum les risques liés au travail. Pour cela, plusieurs mesures peuvent être mises en place :

  • L’évaluation régulière des risques.
  • Être vigilant pour éviter un maximum de risques.
  • Adapter régulièrement le lieu de travail en fonction des avancées technologiques ou pour éliminer au maximum ce qui est dangereux.
  • Adapter le travail à l’homme pour qu’il reste supportable.
  • Informer et former les employés.

En résumé :

Causes principales des risques du travail
  • – Les risques dépendent de : la qualification de l’employé, le lieu, les conditions et le type de travail à faire.
  • – Risques majoritaires : manutention, chûtes, outils.
Analyser la situation
  • – En cas d’accident, il faut analyser la situation en répondant aux questions “QQOQCP” qui, quoi où, quand, comment, pourquoi) ou utiliser la méthode en arête de poisson en répondant aux “5M” (matériel, main d’œuvre, matière, méthode, milieu).
Les mesures de prévention et de protection
  • – Évaluation fréquente des risques du travail.
  • – Vigilance.
  • – Adaptation du lieu de travail.
  • – Adaptation du travail à l’homme.
  • – Formation et information des employés.
La démarche de prévention
La démarche de prévention

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

Les risques liés à l’activité physique du métier

Origines des maux

Les risques liés à l’activité physique sont les causes principales d’accidents et de maladies professionnelles.

Les lésions physiques peuvent avoir pour cause :

  • Une répétition de gestes qui sollicitent toujours la même partie du corps.
  • Une posture inadaptée pour le corps.
  • Un effort trop grand.
  • Une fatigue qui s’est installée à cause de diverses contraintes (diminution du temps de réalisation du travail, diminution de la qualité des conditions de travail, …).

Types de risques physiques

Les lésions corporelles peuvent être de plusieurs ordres :

  • Les maux liés à la colonne vertébrale : lombalgies, cervicalgies, dorsalgie.
  • Les accidents traumatiques lors de chutes ou de chocs.
  • Les fatigues et les douleurs récurrentes.
  • Les maladies cardio-vasculaires (AVC).
  • L’hyperthermie ou les atteintes cutanées (mycoses, coups de chaleur, …).

Risques de chutes et de glissades

Les risques de chutes ou de glissades peuvent être dus à plusieurs facteurs :

  • Un environnement inadapté (trop étroit, glissant, …).
  • Une organisation du travail mal gérée (urgence, réalisation de plusieurs tâches en même temps, …),
  • Du matériel défectueux ou obsolète.
  • Un comportement inadéquat (manque d’attention, stress, …).

Cela peut entraîner des lésions à court terme ou à long terme de gravité diverses.

Prévention

Au niveau collectif, les employeurs doivent s’assurer que les conditions de travail, l’organisation de celui-ci et les méthodes impliquent un maximum de sécurité pour les employés (éclairage correct, plan de circulation, horaires adaptés, etc.). Ceux-ci doivent également être formés et informés des risques potentiels du métier.

Au niveau individuel, l’employé doit porter des équipements adaptés (EPI) et doit veiller à réaliser des gestes et des postures adéquats.

En résumé :

Origines des maux
  • – Gestes répétitifs.
  • – Postures inadaptées.
  • – Charges trop lourdes.
  • – Fatigue, stress.
Types de risques physiques
  • – Lésions à la colonne vertébrale.
  • – Chocs traumatiques.
  • – Problèmes cardio-vasculaires.
  • – Problèmes cutanés.
  • – Hyperthermie.
Causes des risques de chutes et de glissades
  • – Lieu inadapté.
  • – Mauvaise organisation du travail.
  • – Gestes inappropriés.
  • – Matériel obsolète.
Prévention
  • – Conditions de travail offrant un maximum de sécurité et respectant les conventions collectives (Code du travail).
  • – Formation et information des employés.
  • – Port des EPI.
Les risques liés à l'activité physique du métier
Les risques liés à l’activité physique du métier

Risques spécifiques du métier

Le risque lié au bruit

Un bruit de plus de 80 dB peut provoquer des lésions extra-auditives et une diminution de l’audition. Au-delà, des surdités peuvent apparaître et être permanentes.

Les accidents ou maladies liés au bruit peuvent provenir d’un environnement bruyant mais aussi de bruits forts et soudains (impact, explosion).

Pour parer au risque de lésions liées au bruit, l’employeur doit faire de son mieux pour diminuer les bruits ambiants ou les temps d’exposition, signaler les zones de bruits et isoler acoustiquement les locaux.

Au niveau individuel, l’employé doit utiliser des EPI adaptés (par ex. Un casque) et doit régulièrement faire une révision médicale.

 

Le risque chimique

Une intoxication chimique peut avoir lieu par contact cutané, par inhalation ou encore par ingestion. L’intoxication peut être immédiate et de courte durée, mais peut aussi provoquer des effets récurrents (chroniques) ou des allergies.

Il est nécessaire de connaître les pictogrammes pour savoir à quel type de produit et de danger l’employé est exposé.

Pour éviter les risques chimiques, il faut :

  • Remplacer autant que possible les produits dangereux par des produits moins nocifs.
  • Informer et former le personnel.
  • Étiqueter correctement chaque produit et avoir le mode d’emploi à portée de main.
  • Conserver les produits dans des endroits adaptés et ventilés et ne garder que des petites quantités à portée de main.
  • Porter les EPI nécessaires.
  • Ne jamais mélanger deux produits ou s’assurer qu’il n’y a pas de risques.

 

Le risque mécanique

Il s’agit de risques liés à du matériel mécanique (outils, lames, etc.) et qui peuvent provoquer des accidents superficiels ou graves.

L’employeur doit donc s’assurer que le matériel mis à disposition est sécurisé et que le concepteur a prévu des systèmes de protection et de sécurité.

L’employé, quant à lui, doit porter des EPI adaptés, connaître les consignes de travail, connaître les risques de l’outil utilisé et s’assurer qu’il est utilisé correctement.

 

Le risque électrique

Les risques électriques sont principalement dus à du matériel obsolète ou du matériel qui a été laissé à portée de main de manière négligente.

L’individu peut alors être en danger d’électrisation ou d’électrocution (conséquences mortelles).

Pour parer aux risques électriques, l’entreprise doit s’assurer que les bâtiments et tout le matériel sont conformes aux normes reprises dans le Code du travail.

Au niveau individuel, l’employé intervenant dans les travaux électriques doit être habilité à ce genre de travail, doit porter des EPI et respecter les consignes de sécurité.

 

Le risque d’incendie et d’explosion

Les incendies et explosions peuvent avoir des conséquences dramatiques sur l’individu (asphyxie, intoxication, mort, …).

Il est donc nécessaire que l’entreprise diminue au maximum les risques d’explosion et d’incendies en respectant les réglementations et en mettant en place l’équipement nécessaire ainsi qu’un plan d’évacuation.

Les employés doivent être formés et respecter les consignes de sécurité.

 

Le risque lié à la charge mentale

Si l’employé a trop de travail à gérer, cela peut provoquer chez lui une charge mentale trop importante impliquant beaucoup de stress.

Face au stress, l’organisme va généralement d’abord résister en augmentant son rythme cardiaque et respiratoire pour s’adapter au maximum et va finir par s’épuiser.

L’épuisement a toujours des conséquences néfastes et parfois graves pour l’employé et les troubles physiques et psychologiques peuvent être très divers.

L’employé doit donc d’une part apprendre à gérer son stress et l’employeur doit, d’autre part, assurer des conditions de travail acceptables.

 

Le risque lié à l’ambiance lumineuse

Le manque de lumière, une sur-exposition lumineuse (aux écrans par exemple) ou un éclairage inadapté peuvent être source d’accidents ou de dégradations physiques et de fatigue visuelle, intellectuelle ou globale.

Pour diminuer les risques liés à l’ambiance lumineuse, il faut donc :

  • Au niveau collectif, s’assurer que les conditions de travail sont acceptables et respectent le Code du travail.
  • Adapter l’éclairage et assurer un entretien régulier.
  • Former le personnel.
  • Au niveau individuel, utiliser des EPI ainsi que des postures adaptées par rapport à l’éclairage et passer régulièrement des tests de vision.

Le risque lié aux brûlures

Les brûlures peuvent être dues à :

  • Un contact direct avec une flamme ou un produit chimique.
  • Un contact indirect avec un objet brûlant ou juste l’approche de celui-ci (ex. piercing qui chauffe).
  • Un frottement.
  • Un contact avec un objet électrique.
  • Un rayonnement (ex. coup de soleil).
  • Un contact avec le froid (gelure).

 

Les brûlures peuvent être superficielles où provoquer des lésions graves et handicapantes.

L’entreprise doit donc s’assurer que le matériel utilisé est conforme aux normes et que chaque produit est accompagné de sa fiche de sécurité.

Le personnel doit être formé et informé et doit être habillé d’EPI adéquats.

En résumé :

Le risque lié au bruit
  • – Inconforts et dommages à partir de 80dB.
  • – Devoir de l’employeur de diminuer au maximum les nuisances sonores.
  • – Devoir de l’employé de se protéger avec des EPI et en faisant réviser son ouïe régulièrement.
Le risque chimique
  • – Possibilité d’intoxication par inhalation, ingestion ou contact cutané.
  • – Importance de connaître les pictogrammes.
  • – Divers gestes préventifs sont possibles pour diminuer les risques d’accidents chimiques.
Le risque mécanique
  • – Importance d’un matériel sécure.
  • – Former et informer les employés.
  • – Port des EPI adaptés et habilitation à utiliser le matériel.
Le risque électrique
  • – Importance que les locaux et les matériaux soient conformes aux normes.
  • – Dans le cas contraire, risque d’électrisation ou d’électrocution.
Le risque d’incendie et d’explosion
  • – Respect des réglementations.
  • – Formation et information des employés aux règles de sécurité.
Le risque lié à la charge mentale
  • – Stress, résistance puis épuisement si la charge de travail est oppressante.
  • – Importance de conditions de travail adéquates.
  • – Apprentissage de la gestion du stress.
Le risque lié à l’ambiance lumineuse
  • – Risques de fatigues, d’accidents ou de lésions physiques liés à la sous-exposition ou à la sur-exposition de lumières.
  • – Importance des EPI et de tests réguliers de vision.
Le risque lié aux brûlures
  • – Brûlures directes, indirectes, par frottement, électriques, par rayonnement ou par le froid.
  • – L’employeur doit s’assurer que tout le matériel est conforme aux normes.
  • – L’employé doit revêtir des EPI et doit consulter les fiches de sécurité.
Les risques spécifiques
Les risques spécifiques

Les acteurs et les organismes de la prévention

Les acteurs de la prévention au sein de l’entreprise

L’employeur est la première personne devant s’assurer de la bonne santé de ses employés et des conditions de travail optimales.

Les employés doivent informer leur employeur et les autres acteurs de la prévention des risques existants dans le travail exécuté et le lieu de travail.

 

Le comité social et économique (CSE)

Depuis le 1er janvier 2020 toutes les entreprises de plus de 11 personnes doivent élire des représentants pour former un comité social et économique. Ces personnes sont élues pour 4 ans et doivent :

  • Assurer un relai pour les plaintes adressées à l’employeur.
  • Sensibiliser les employés à la santé et à la sécurité.
  • Contacter l’inspection du travail en cas de nécessité.

Le service de santé au travail

Il est composé de médecins du travail, d’infirmiers et d’assistants médicaux et sociaux. Ils ont pour mission de :

  • Organiser des temps de sensibilisation à la santé au travail.
  • Conseiller les employeurs pour le bien-être de tous au travail.
  • Conseiller et être à l’écoute des employés.
  • Permettre la traçabilité des mesures mises en place pour assurer la santé et la sécurité des employés.

Les acteurs de prévention extérieurs

L’inspection du travail a pour mission de s’assurer que les travailleurs sont en bonne santé et que les conventions collectives sont respectées.

L’INRS (institut national de recherche et de sécurité) promeut la prévention en matière de santé et de sécurité au travail.

 

En résumé

Dans l’entreprise
  • – L’employeur doit assurer la santé et la sécurité de ses employeurs.
  • – Les employés doivent tenir leur employeur au courant des risques potentiels, des accidents et des maladies.
  • – Le/s salarié/s compétent/s veille/nt au bien-être de l’ensemble des salariés.
Le comité social et économique (CSE)
  • – Il analyse les risques professionnels.
  • – Il assure un relai des plaintes auprès de l’employeur et de l’inspection du travail.
  • – Il sensibilise les employés à la santé et la sécurité au travail.
  • – Il facilite l’inclusion des femmes.
Le service de santé au travail
  • – Il est composé d’infirmiers, de médecins et d’assistants médicaux et sociaux.
  • – Il propose des temps de sensibilisation à la santé et à la sécurité au travail.
  • – Il conseille les employeurs.
  • – Il assure la bonne santé de chaque travailleur.
Les acteurs extérieurs à l’entreprise
  • – L’inspection du travail s’assure du respect des règles des conventions collectives et du bien-être de chacun.
  • – L’INRS intervient dans la prévention à la santé et à la sécurité.
Acteurs et organismes de la prévention
Acteurs et organismes de la prévention

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

Le suivi médical des salariés et la vaccination

Visites médicales dans le milieu du travail

Tout nouveau salarié peut, s’il le souhaite, passer une visite médicale lorsque son contrat commence. Celle-ci n’est cependant obligatoire que pour :

  • Les personnes effectuant un métier à risque.
  • Les personnes reprenant le travail après une absence de plus de 30 jours.
  • Les personnes en arrêt de travail pour cause d’une maladie professionnelle.
  • Les femmes enceintes prenant un congé de maternité.

L’employeur ou le médecin du travail peut également demander au salarié de passer une visite médicale pour s’assurer de son aptitude au travail.

Les visites médicales obligatoires doivent être réitérées tous les 5 ans (et tous les 3 ans si la personne est handicapée).

 

La vaccination

La vaccination est l’acte d’introduire un agent pathogène affaibli (appelé antigène) dans l’organisme pour provoquer une réaction immunitaire de la part du corps qui produira ainsi des anticorps.

La vaccination permet donc de constituer une défense individuelle contre de graves maladies.

Les vaccinations de masse permettent à une population de se protéger collectivement contre des maladies.

Depuis 2018, 11 vaccins sont obligatoires en France : La diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’haemophilus influenzae B, l’hépatite B, le pneumocoque, la méningocoque de type C.

 

Certaines vaccinations supplémentaires peuvent être recommandées ou obligatoires en fonction des risques liés à certains types de professions.

 

En résumé

Visite médicale dans le milieu du travail
  • – Elle est généralement facultative.
  • – Elle est obligatoire pour :
    • – Les métiers à risque.
    • – Les personnes en arrêt de travail depuis plus de 30 jours.
    • – Les femmes enceintes avant leur congé de maternité.
    • – Les personnes en arrêt de travail à cause d’une maladie professionnelle.
    • – Si l’employeur ou le médecin du travail en fait la demande.
    • – Si elle est obligatoire, elle doit être refaite tous les 5 ans (et tous les 3 ans pour une personne handicapée).
La vaccination
  • – Il s’agit de l’introduction d’un antigène affaibli dans l’organisme pour que celui-ci fabrique des anticorps.
  • – Depuis 2018, 11 vaccins sont obligatoires en France.
  • – Les vaccins constituent une protection individuelle et collective.
Suivi médical des salariés et vaccination
Suivi médical des salariés et vaccination

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

Les protocoles d’urgence

Quatre étapes clés en cas d’accident

En cas d’accident, quatre étapes sont à effectuer dans l’ordre afin de porter secours de la manière la plus efficace possible :

  1. Protéger la victime (et les personnes présentes) en s’assurant que la situation à risque ne peut plus se reproduire.
  2. Examiner la victime et récolter un maximum d’informations sur ce qui lui arrive.
  3. Alerter au plus vite les secours.
  4. Porter assistance dans la limite de ses compétences.

 

En cas de saignement

En cas de saignement, différentes étapes sont à suivre dans l’ordre :

  1. Nettoyer la plaie et, s’il s’agit d’un saignement du nez, faire pencher la tête vers l’avant.
  2. Compresser la partie blessée pour faire stopper l’hémorragie.
  3. Informer la famille, les supérieurs hiérarchiques ou les secours.
  4. Surveiller l’évolution de la plaie.

 

En cas de brûlure

Il faut d’abord analyser par quoi la victime a été brûlée :

  • S’il s’agit d’une brûlure chimique, il faut rincer abondamment.
  • S’il s’agit d’une brûlure électrique ou à cause d’un appareil thermique, il est conseillé de mettre  la partie brûlée sous l’eau froide.
  • S’il s’agit d’une brûlure par inhalation ou ingestion, il faut placer la victime de telle manière à lui permettre de respirer au mieux (en l’assaillant par exemple). S’il s’agit d’une brûlure chimique par ingestion, il est important de ne pas faire boire la victime avant d’avoir un avis médical.

 

En cas d’étouffement

Deux méthodes sont à appliquer pour désobstruer les voies respiratoires:

  • Pour les grands enfants : Elle consiste à maintenir le thorax tout en donnant 5 tapes entre les deux omoplates. Si les 5 tapes ne suffisent pas, il faut alors comprimer l’abdomen pour aider la victime à recracher l’objet.
  • Pour les enfants encore incapables de marcher : Il faut les maintenir en posant leur ventre sur l’avant bras et faire 5 tapes dans le dos. Si ces tapes ne donnent aucun succès, il faut alors effectuer des compressions thoraciques.

Dès que l’objet obstruant les voies respiratoires est dégagé, il faut arrêter toutes compressions. Si par contre, la personne continue à s’étouffer, il faut d’urgence appeler les secours.

 

En cas de traumatisme d’un membre

Il faut allonger la victime en lui demandant de ne pas bouger le membre lésé.

 

En cas de fièvre

Il faut prendre la température et informer le plus vite possible les supérieurs hiérarchiques ou les parents et surveiller l’enfant.

 

En cas de perte de connaissance

Il faut mettre la personne ou l’enfant sur le côté et prévenir immédiatement les secours.

 

En cas d’arrêt cardio-vasculaire

Effectuer une respiration artificielle en comprimant puis relâchant le thorax en faisant des cycles de 30 compressions puis de deux insufflations.

 

En résumé

Quatre étapes clés en cas d’accident
  • 1. Protéger.
  • 2. S’informer sur l’état de santé de la victime.
  • 3. Alerter les secours.
  • 4. Porter assistance.
En cas de saignement
  • – Nettoyer de la plaie.
  • – Compresser la blessure.
  • – Informer ou chercher du secours.
  • – Surveiller.
En cas de brûlure
  • – Brûlure chimique : rincer abondamment.
  • – Brûlure thermique/électrique : mettre sous l’eau froide.
  • – Brûlure par ingestion/inhalation : favoriser la respiration et attendre les secours avant toute action.
En cas d’étouffement
  • – Maintenir le thorax.
  • – Cinq tapes entre les omoplates.
  • – Compresser l’abdomen.
En cas de traumatisme d’un membre
  • – Allonger la victime.
En cas de fièvre
  • – Prendre la température.
  • – Communiquer avec les parents/le directeur.
  • – Donner, si c’est autorisé, un antipyrétique.
En cas de perte de connaissance
  • – Mettre la victime sur le côté.
  • – Appeler les secours.
En cas d’arrêt cardio-vasculaire
  • – Effectuer 30 compressions thoraciques et 2 insufflations.
  • – Recommencer jusqu’à ce que les secours arrivent.

Aide guidée pour le

CAP AEPE

95% de réussite

100% Gratuit par LaBoiteAConcours

SANS UTILISATION du CPF



Préparation ATSEM

DIGITALE

100% en ligne


Préparation ATSEM

CLASSIQUE

En ligne et suivi personnalisé, oral avec expert concours

Préparation ATSEM

INTEGRALE

Version en ligne, version papier, suivi personnalisé, oral avec expert concours

Cours PSE CAP – L’individu dans son milieu professionnel, impliqué dans la prévention des risques

Vous pourrez aussi aimer